
Veyron 16.4 Super Sport
La voiture qui a redéfini ce qu'une voiture peut faire. Record du monde de vitesse en 2010. Le sommet de la collection.
Vingt-deux machines. Pas une liste de souhaits — un plan d'acquisition. Chaque voiture sur cette page finira dans le garage.
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La voiture qui a redéfini ce qu'une voiture peut faire. Record du monde de vitesse en 2010. Le sommet de la collection.

Barchetta sans pare-brise, réservée aux meilleurs clients Ferrari. Le V12 à ciel ouvert, littéralement.

1955. Les portes papillon originales. La plus belle silhouette de l'histoire de l'automobile — en réplique fidèle, pour la rouler sans trembler.

75 exemplaires. Pas de toit, pas de pare-brise, 650 chevaux. L'hommage le plus radical jamais construit à la 300 SLR de 1955.

Le chant du cygne du V12 atmosphérique Ferrari. 9 500 tours/minute. Probablement le dernier de son espèce.

Jota. Record du Nürburgring à sa sortie. Le dernier grand V12 Lamborghini sans hybridation — brutal, mécanique, définitif.

Longtail. 765 exemplaires, 765 chevaux. La McLaren la plus sauvage de sa génération — une arme de circuit homologuée route.

Trois lettres que Ferrari ne sort qu'une fois par génération. La 599 la plus radicale — le V12 avant dans sa forme la plus pure.

Un tiers de la Sainte Trinité. Le premier tour du Nürburgring sous 7 minutes pour une voiture de série. L'hybride qui a tout changé.

Son nom dit tout : LA Ferrari. Le vaisseau amiral hybride de Maranello. Avec la 918, ça fait deux tiers de la Sainte Trinité dans le même garage.

Un moteur dérivé de la Formule 1 vissé directement au châssis carbone. Pas d'assistance, pas de filtre. La Ferrari la plus analogique jamais construite — 349 exemplaires, pas un de plus.

La Bête du Green Hell. Le grand V8 devant, les roues arrière qui braquent, et un châssis réglé sur le Nürburgring. La version la plus affûtée de l'AMG GT.

L'hommage à la CC8S originelle, en blanc. Et la boîte de vitesses la plus folle jamais construite : un vrai levier manuel à grille qui se transforme en automatique 9 rapports à la demande. 70 exemplaires, tous vendus en quelques jours.

SuperVeloce. 186 exemplaires seulement au lieu des 350 prévus — l'usine a été réquisitionnée pour lancer l'Aventador. Le dernier Murciélago, le plus léger, le plus brutal. Un collector instantané.

Le poster de toute une génération, en blanc intégral, jantes téléphone et aileron. La wedge des années 80 dans sa version la plus culte — l'affiche du Loup de Wall Street, en vrai.

La 488 la plus radicale, décapotée. Le V8 biturbo le plus primé de son époque, à ciel ouvert — en rosso, avec la bande grise qui signe la livrée Pista.

L'art selon San Cesario. Carbone bleu apparent, V12 AMG sur mesure et — hérésie magnifique en 2026 — une vraie boîte manuelle à 7 rapports. 99 exemplaires coupé.

Le salon roulant absolu, en bi-ton bleu nuit sur argent, liseré peint à la main. V12 et silence de cathédrale. La seule de la collection pensée pour la banquette arrière.

Le cabriolet le plus feutré du monde, capote rentrée en permanence. Blanc nacré, cuir mandarine. Le combo soleil.

Le Range des origines, décapité : pas de toit, pas d'arceau, juste le pare-brise. Bleu marine brillant, cuir beige. Le 4x4 de plage ultime.

La 500 des plages de Capri, par Ghia : pas de portes — une corde —, sièges en osier, zéro toit. La voiture la plus joyeuse jamais construite. Moins de 100 survivantes.

L'ancienne, retapée à neuf : British Racing Green, toit blanc, bandes blanches, jantes Minilite. Petite, parfaite — plus de sourires au kilomètre que tout le reste du garage.
« Ce n'est pas une wishlist.
C'est un calendrier de livraison dont la date n'est pas encore fixée. »